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ROMPRE L'ISOLEMENT SOCIAL

Publié le 24/04/2013 à 16:20 par chatdomino

 

ROMPRE L’ISOLEMENT SOCIAL

1 Définitions :

Socialisation : La socialisation est le processus au cours duquel un individu apprend et intériorise les normes et les valeurs tout au long de sa vie, dans la société à laquelle il appartient, et construit son identité sociale. Elle est le résultat à la fois d'une contrainte imposée par certains agents sociaux, mais aussi d'une interaction entre l'individu et son environnement.

 

L’être humain est un être social car il ne peut définir son identité sans le « miroir » de l’autre, l’apprentissage de normes sociales (morales, lois, limites), la « comparaison » avec autrui afin de construire ses propres projets nés du désir.

- Ex 1 : Je voudrais ressembler à ma mère car elle est une femme courageuse, travailleuse qui aime ses enfants…

- Ex 2 : J’ai appris a dire « s’il vous plait » et « merci », je le dis et je l’attend de l’autre…

- Ex 3 : J’ai côtoyé des personnes en souffrance, je voudrais pouvoir les aider et faire le métier d’assistante sociale !

 

 

Isolement social : L’isolement est l'état d'une chose qui est isolée, d'une personne qui vit isolée, ou d'un groupe de personnes qui se trouve séparé des autres membres de la société. Pour un être humain, cet isolement vis-à-vis d'un environnement habituel peut être vouluou imposé.
Par extension, l'isolement se dit d'une personne qui se trouve moralement seule et qui a des difficultés ou une incapacité à établir des relations sociales.

 

 

Relations : Rapports entre les individus. Ces rapports peuvent être verbaux, non verbaux, actifs ou passifs, liés volontairement ou non. Par exemple, les soignants ont des relations avec leurs résidents de par leurs fonctions mais le résident établit-il des relations avec le soignant de façon volontaire ou non ?

 

En ce qui concerne les relations sociales, il est nécessaire, pour les comprendre et y répondre d’analyser :

- La relation est-elle voulue ou imposée ?

- La relation est-elle bénéficiaire ou déficitaire et pour qui ?

- Quelle est l’histoire de vie de la personne, et y a-t-il dans l’histoire de vie des faits qui pourraient engendrer un refus ou au contraire un besoin de relation sociale ?

- L’autre étant un « miroir » : que me reflète ce miroir et puis-je l’accepter ?

- Les notions de morales, de lois, de cultures… diffèrent-elles ? Comment ? Comment puis-je respecter les différences de cultures sociales qui vont construire la relation ?

- Comment agir selon que la relation est un lien soignant-soigné (professionnel) ou que la relation est un lien entre résidents en institution ?

 

Le but étant : Créer de la relation sociale en respectant l’individu, le groupe, les différences culturelles et sociales, les pathologies (type démence, psychoses ou dépressions), les désirs et affinités… CECI RESSEMBLE A UN CASSE TÊTE A PREMIERE VUE !!!

2 La vie collective :

En institution, elle est liée… à l’institution !!! Donc souvent IMPOSEE !!! Il s’agit là de la première difficulté.

 

Dans les premières semaines de l’institutionnalisation, les résidents sont au mieux en « observation » de leur environnement ; au pire en rejet de ce même environnement.

 

L’institution impose de nouvelles règles :

- Horaires de repas, de réveil, d’installation pour la nuit,

- Orientation et usage dans les locaux : salle à manger imposée, chambre double ou simple, locaux sécurisés et fermés, accès extérieurs ou non pour les promenades, couloirs, accueil, infirmerie, locaux inaccessibles par fonction (pharmacie, bureaux…) ou inaccessibles par handicap (escaliers pour un fauteuil roulant !)…

- La présence d’une équipe pluridisciplinaire : Des hôteliers, des soignants, des médecins, psychologues, kinés, secrétaires… et donc relations IMPOSEES avec au premier abord des inconnus !

 

Le rôle des équipes :

 

Apprendre l’histoire de vie de la personne :

Afin de ne pas faire d’ « erreurs » dans le projet de socialisation de la personne.

- La personne avait une vie sociale bien remplie, elle travaillait, elle était partie prenante dans des associations, elle a eu beaucoup d’enfants et petits enfants…

- Au contraire, elle était plutôt isolée déjà à domicile, repliée sur elle, pratiquait des activités solitaires, était divorcée, n’avait pas d’enfant et peu de famille, peu d’amis…

- Elle a vécu des « traumatismes » qui engendrent des difficultés de relation : elle a été trahie, trompée, abandonnée…

 

N’oublions pas que pour nous comme pour eux, la déception dans la relation entraine une difficulté de confiance ! Et la confiance met du temps à se gagner et se perd vite ! Dans la vie de la personne, cette notion est essentielle et « construit » sa capacité à la relation sociale.

Dans le même domaine, la relation soignant-soigné se construit pas à pas avec patience et ne doit pas être « trahie » au risque de la briser. C’est pourquoi je conseille de dire la vérité aux résidents en mesure de l’entendre et de la comprendre !

 

Connaître la pathologie :

La relation sociale est-elle possible ou impossible ? Y a-t-il des facteurs pathologiques défavorisant ???

- Au niveau des sens : la personne entend-elle ? Voit-elle ? Peut-elle parler ? Se déplace-t-elle seule ? En cas de défaut d’un ou de plusieurs sens, est-il médicalement possible de faire une correction ? Ainsi, il est important de connaître l’histoire des pathologies sensorielles et de savoir s’il est possible de travailler avec le médecin pour appareiller une personne (audition, lunettes) ou l’aider avec un professionnel (kiné, orthophoniste…).

- La personne est-elle dépressive ? La dépression est une pathologie d’isolement : Le traitement est-il adapté ?

- La personne est-elle atteinte de psychose ? Certaines psychoses entrainent de grandes difficultés relationnelles comme les psychoses maniaco-dépressives où le résident pourrait se montrer euphorique et désinhibé et donc « choquer » les autres puis déprimé et renfermé. Là encore, le traitement est-il adapté ?

- La personne est-elle atteinte de démence ? Dans ce cas là, la relation est altérée par manque de compréhension, concentration, attention, attitudes, déambulation, désinhibition, troubles du comportement… Encore une fois, le rôle du traitement mais aussi et surtout de l’art de mettre en relation les personnes dont les « atomes crochus » peuvent se lier est essentiel. La relation sociale est POSSIBLE mais avec des normes différentes.

 

Savoir « lier » les affinités :

Ici encore, il est important de connaitre l’histoire de vie de la personne mais aussi ses désirs, ses antécédents en termes d’activités, de métiers, de passions…

Des résidents qui auront voyagé aimeront sans doute partager leurs histoires de voyage, les collectionneurs de timbre partager leur passion, les dames qui aiment tricoter aimeront sans doute tricoter en groupe et papoter…

 

Il est du rôle du soignant d’essayer d’apparier les personnes selon leurs affinités, donc de connaître l’histoire et les souhaits des résidents afin de les présenter les uns aux autres.

 

Savoir apparier les résidents à table :

Le moment du repas est essentiel : souvent, les personnes âgées acceptent difficilement le changement. Lorsqu’elles ont une place à table, celle-ci devient « leur » place. Au sein de ce petit groupe de 4/5 personnes vont se créer des liens : autant que ces liens soient bénéficiaires !

 

User des activités proposées :

Les animations dans la résidence sont un très bon support à la relation. Comme à table, c’est en partageant une activité que se créent des liens.

De même, quoi de mieux pour créer du lien que de concevoir une table de belote ???

 

Préserver les liens avec l’extérieur :

La famille, les amis sont sans doute les plus importants des liens sociaux. Toutefois, ils sont soumis à diverses problématiques : l’âge (souvent les amis sont âgés aussi), la distance, les moyens de locomotion. Ce que nous pouvons « gérer » en tant que professionnel, c’est :

- L’ouverture à la visite : que les horaires soient larges sans gêner les soins bien sur.

- L’accueil : proposer un lieu de rencontre agréable, une boisson,

- L’accès à distance : proposer de composer les numéros d’appel, utiliser les canaux internet pour des familles très éloignées et aider la personne à s’en servir…

 

 

3 Dynamique de groupe :

 

La dynamique de groupe est une spécialité de la branche psychosociale. « On entend par dynamique de groupe l'ensemble des phénomènes, mécanismes et processus psychiques et sociologiques qui émergent et se développent dans les petits groupes sociaux appelés aussi groupes restreints, de 4 à environ 20 individus durant leur activité en commun. » (Wikipédia)

 

Exercice de dynamique de groupe : L’art de faire une montagne d’un peu de sucre !!!

2 boites de sucre,

Une commande : La plus haute (5), la plus solide(5), la plus jolie(5), la commande bien comprise (2), la plus originale (3). Durée : 30’

2 groupes de 4/5 : 1 architecte, 2 bâtisseurs dont 1 avec les yeux fermé, 1 guide, 1 observateur.

 

Après l’exercice, analyse.

 

- Le groupe est-il formel (cours), informel (file d’attente), de référence (parti politique), d’appartenance (personnel d’une structure).

- Quel type de groupe ? La foule (grand groupe) – La bande (affinité) – Le groupement (objectif commun) – L’organisation (structure) – Le groupe restreint (recherche d’un but commun – jeu – projet de travail) ?

- Quelles attitudes peuvent apparaître dans le groupe ? L’influence – le conformiste – le refus d’adhésion – la soumission ?

- Quels rôles apparaissent au sein d’un groupe ? Le contrôleur – Le concepteur – L’expert (Rôles de réflexion) //  L’organisateur – Le fonceur – Le perfectionneur (Rôles d’action) // Le promoteur – Le coordinateur – L’équipier (Rôles de relation).

- Apparaît-il facilement un leader ?

 

La cohésion d’un groupe :

 

La dynamique d’un groupe est la manière dont le groupe fonctionne, la façon dont il s’adapte aux différentes situations, modifie sa structure, c'est-à-dire les affinités, attirances, répulsions qui s’établissent entre ses membres. Chaque individu appartient à de multiples groupes. La survie de tout groupe restreint est conditionnée par la cohésion qui unit ses membres. Son efficacité dépend de la façon dont s’exercent le leadership et la prise de décision.

 

La cohésion est le phénomène qui maintient unis l’ensemble des membres du groupe vers l’accomplissement de la tâche fixée et empêche sa désintégration. Elle traduit la volonté de ses membres à appartenir au groupe et y maintenir une participation active.

 

Les facteurs favorisants :

- La motivation,

- Le bénéfice trouvé au sein du groupe (reconnaissance, connaissance, partage…),

- La taille du groupe et sa proximité (distance et grands groupes sont défavorisant),

- La cohésion : La réussite, les menaces extérieures, le comportement des membres du groupe.

 

NUL N’EST PARFAIT MAIS UNE EQUIPE PEUT L’ETRE !

 

En application :

- Socialisation des résidents : il est donc important de d’observer et de déterminer les influences, les personnalités des résidents avant de former un groupe. Le leader peut être l’animateur ou le soignant. Donner un but est essentiel. Eviter un grand groupe pour favoriser les petits groupes (surtout suivant les pathologies). Faire travailler le groupe dans un lieu adapté. Permettre aux membres du groupe de trouver des bénéfices (donc attention à la mise en échec selon les niveaux au sein du groupe).

- En équipe : C’est un moyen efficace de faire des projets, plusieurs têtes valant mieux qu’une. Idem pour le groupe de résident, les locaux sont importants, l’objectif, le bénéfice et la valorisation du travail, le rôle de chaque membre…

 

 

 

4 Gestion des relations, gestion des conflits :

 

Relation définition : Liens, rapports entre des choses ou des personnes.

Conflit définition : Opposition d’intérêts, de sentiments, d’opinions.

 

Au sein de l’item « la vie collective » nous avons déjà vu beaucoup de points sur la mise en relation entre les individus. Penchons nous donc sur le conflit et la gestion des conflits.

 

A la finalisation d’un conflit on trouve une situation gagnant-gagnant ou gagnant-perdant ou perdant-perdant. Le but est de trouver une solution pour arriver à la situation gagnant-gagnant !

 

- Analyser la situation,

- Déterminer les besoins de chaque individu (ou chaque groupe en conflit),

- Identifier des faits précis (souvent, dans une situation de conflit, des faits précis sont à l’origine de la mésentente mais ceux-ci sont très vite masqués par les émotions de colère, ressentiment, frustration…),

- Rechercher des solutions,

- Négocier le compromis,

- Obtenir l’accord des parties.

 

Exemple :

Mme X est particulièrement en colère contre Mme Y avec laquelle elle mange à table. Elle l’insulte, le ton monte et les deux dames sortent les cannes !!!

Indices : Luminosité, sentiment d’injustice et d’incompréhension.

Recherche de solution et accord des parties.

è Mme X est aveuglée par une lumière forte mais Mme Y ne veut pas changer de place même si elle, ne souffre pas de sa vue. La négociation portera sur le changement de place à table.

Déterminer où se situe l’analyse, les besoins, les faits, les solutions, le compromis, l’accord des parties.

 

Il sera souvent du rôle du soignant d’être ce qu’on appelle un médiateur dans le conflit.

 

Exemple 2 :

Mme X est très en colère contre sa fille et ne veut plus la voir. La fille de Mme X est très triste. Faire le même exercice que 1 en imaginant les indices.

 

 

 

 

5 La famille :

 

La notion de famille se modifie énormément au sein de notre société et de notre culture. Apparaissent des difficultés de capacité (pouvoir) de motivation (vouloir), de compétences (savoir) et d’environnement (l’environnement permet-il de ?). Les conflits générationnels sont flagrants. Le vieillissement engendre des handicaps que les enfants ne peuvent plus assumer.

 

Quelles sont les problématiques :

- La nécessité de travailler pour le couple : les enfants d’une personne âgée seront peut-être encore en nécessité de travailler, n’étant pas à la retraite. Dans le cas contraire, il est possible de garder une personne à domicile bien plus longtemps.

- La distance : les membres de la famille sont de plus en plus distants du fait de la recherche de travail, du besoin de changement, du rapprochement avec d’autre membre de la famille ou d’autres groupes,

- L’évolution de la société vers un mode de réalisation des désirs : Auparavant, les familles vivaient selon des normes et des coutumes de liens familiaux : un « devoir » familial des parents vers les enfants et inversement. Aujourd’hui, la réalisation personnelle prime et certaines familles perdent cette notion de « devoirs » ou même de « lien » avec la famille.

- L’épuisement : qu’il soit personnel, lié à l’histoire de la famille, professionnel… Beaucoup d’enfants de personnes âgées ne se sentent plus « la force » de garder son parent à la maison et de s’en occuper. L’institutionnalisation devient plus facilement une solution.

- Le vieillissement : Les personnes âgées sont de plus en plus âgées et les enfants sont aussi âgés et portent leurs propres poids de l’âge et ne sont plus en mesure de s’occuper de leurs parents. Les petits enfants sont en situation exprimée plus haut !

- L’argent : Les enfants gardent leurs parents à domicile par difficulté de payer un placement et des situations de maltraitances apparaissent à domicile par épuisement familial. De même, l’existence d’un gros héritage peut altérer les relations avec les parents âgés !

- Les difficultés environnementales : Le fait d’avoir une vie de plus en plus citadine fait que les familles n’ont plus forcément de « domaines » familiaux suffisamment grands ou accessibles aux handicaps liés aux vieillissements ou à la place nécessaire de la garde de son parent à domicile.

- Les nouveaux couples : que ce soit pour la personne âgée, remariée ou non, pour les enfants, issus de différentes unions des parents… Les situations conflictuelles sont plus souvent existantes.

- Les différences générationnelles : Nous sommes à une époque ou de grandes avancées techniques et sociales ont changées la face du monde sur les 100 dernières années. Les personnes âgées que nous pouvons rencontrer en maison de retraite ont parfois encore vécu la guerre, le lavage de la lessive à la main, le début de la télévision en couleur… En contre partie, les enfants et petits-enfants sont des adeptes de la technologie (télé, jeux, internet…). Les plus âgés et les plus jeunes ont de grandes difficultés à se comprendre : des besoins de nécessités vitales aux besoins de consommation influencés par la société.

- Le handicap lié au vieillissement : non seulement l’environnement ne permet pas toujours de garder le lien avec son parent mais le manque de connaissance est aussi un point défavorable au maintien du lien familial : incontinence, démence, perte de la marche (charge de levers et de transferts), nécessité d’une aide à la toilette… Les enfants sont confrontés à la nudité, à l’impotence, aux troubles du comportement : miroir de leur propre vieillissement, du corps vieillissant, de la perte d’identité du parent connu !!!

 

 

Finalement, la famille se modifie, évolue. Alors qu’on gardait ses parents à domicile auparavant, l’institutionnalisation devient de plus en plus l’avenir du 4ème âge. Ainsi, les aides à domicile sont un mode d’accompagnement qui évolue grandissant afin d’aider les familles et de prévenir les difficultés liées au papy-boom.